Revival Rock

When passion rules the game. I ain´t got no control, when my heart´s in flames.
 
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• Confidences avec… Duncan Livingstone.

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MessageSujet: • Confidences avec… Duncan Livingstone. Ven 23 Sep - 14:44







• Confidences avec… DUNCAN LIVINGSTONE
Qui n’a jamais rêvé d’en apprendre un peu plus sur la star qu’il adore? S’il est passionnant d’apprendre par cœur la biographie de nos idoles et de suivre avec adoration leur carrière, il est parfois intéressant d’en apprendre un peu plus sur le côté, disons, moins artistique. Une toute nouvelle chronique pour vous permettre de connaître davantage la personnalité de vos stars adorées.



Qu’est-ce qui te tracasse le plus ces temps ci? Ce qui me tracasse le plus? Clairement la suite de la série Les Feux De l’Amour… Qui choisira-t-elle? Sincèrement, je n’y comprendrais jamais rien. Plus sérieusement… L’acceptation, sans aucun doute. Ça peut paraître anodin, mais j’ai beaucoup de mal à accepter certaines choses, certains évènements… Certaines personnes. Vous allez me dire « Ouais mais on le vit tous quand vient temps de changement »… Les changements sont plutôt difficiles à accepter parfois, surtout lorsqu’ils arrivent tous en même temps.. On se fait une ligne directrice ou du moins, on tente de s’en créer une… Puis tout s’effrite en un rien de temps et nous sommes obligés de vivre avec … tout ça. Il y a l’acceptation par volonté d’accepter et l’acceptation par obligation d’accepter… Je crois que je me case parfaitement dans la seconde option ces temps-ci…

Quel est le dernier album que tu aies acheté? Le dernier album que j’ai acheté a été le premier album qu’on m’a offert. En fait, quand j’étais gosse, mon père m’a donné un des vinyles qu’il appréciait beaucoup à l’époque, soit Love At First Sting de Scorpions… Je ne sais pas vraiment pourquoi il a tant aimé cet album, raisons personnelles et très mielleuses mais bon… Malheureusement, j’étais super taré quand j’étais gosse alors je l’ai brisé sans nécessairement faire exprès… Je m’en suis voulu terriblement après ça, mon père aussi d’ailleurs. Puis, plusieurs années plus tard, je retrouve le même vinyle dans un minuscule magasin de disques à Londres. J’crois que c’est l’un des meilleurs albums que j’ai acheté et je ne dis pas ça uniquement parce que Scorpions est l’un des groupes que j’idolâtre.

Quelle est ta plus grande fierté? D’avoir abandonné la drogue… D’avoir abandonné la drogue avant le décès de ma mère, ce qui fait que je ne devais plus me cacher sous ses yeux. Je ne devais plus inventer des excuses bidons concernant la couleur écarlate de mes yeux ou pourquoi j’étais super agité lorsque j’étais en sa présence.. Mais entre vous et moi, je crois qu’elle s’en doutait. (pause) J’ai pu reprendre le dessus de ma vie, disons… Si je n’avais pas laissé tomber la drogue, je ne serai probablement pas où je suis en ce moment.. Et je suis vraiment fier de ce je suis devenu.

De quoi as-tu le plus peur? Des enfants. Surtout ceux qui habitent mon quartier… Sérieusement, ils sont des bêtes féroces (rires). En fait… C’est plutôt sur les oiseaux que ma phobie repose. Entre vous et moi, je crois qu’ils sont entrain de planifier la conquête de la planète. Quand j’étais gosse, j’ai voulu être bienveillant et adopter un oiseau blessé à l’aile… Je l’ai guéri et tout, croyant qu’on allait peut-être devenir potes après tout ça.. Naïvement… L’instant qu’il s’est remis à voler, il m’a pincé de son bec mais avec une de ces forces… J’en ai encore la marque sur la main. Il avait besoin de mon aide pour se rassasier… Afin de conquérir l’univers. Pensez-y… Ils nous manipulent avec leurs petits airs mignons… Ils viennent se poser sur le bord de nos fenêtres, chantonnent un peu, ils ont l’air si inoffensifs… Et là… Sans que nous en attentions… Ils utilisent leur arme ultime… Vous savez exactement de quoi je parle. Sur vos cheveux, vêtements, voitures surtout… Ouais, les oiseaux me font peur…

Quel est ton meilleur souvenir d’enfance? C’est difficile à dire… Mais il y en a qui se démarquent des autres.. Notamment lorsque le groupe Bon Jovi est venu à Londres en 1995 au Wembley Stadium… J’étais encore gamin j’avais quoi… 7 ans… Puis mon père a décidé de m’emmener avec lui. C’était, d’ailleurs, la première fois que j’allais voir un spectacle alors je ne savais pas vraiment comment le tout se déroulait et tout, mais je savais que c’était extraordinaire vue la manière dont mon père m’en parlait. Il pleuvait, nous avions attendus six heures sous la pluie, inutile de dire que j’ai eu la pire grippe de mon existence après le show… Mais après six heures d’attente, trempés jusqu’aux os, la boue jusqu’aux genoux… On s’est enfin installés et… C’était magique. On a même rencontrés brièvement le groupe après leur prestation… Brièvement… Quelques brèves secondes où Jon Bon Jovi m’a serré la main et a signé mon billet… C’était ce jour-là que j’ai décidé que je voulais être musicien.


Raconte nous la dernière fois où tu as pleuré... La dernière fois que j’ai pleuré…(soupire, réfléchis) À la fin de la saison des Feux De l’Amour. Je l’ai d’ailleurs visionné avec Jackie Williams… Elle peut en témoigner! … Quoiqu’elle était dans un piètre état, elle aussi…(rires, pause) Ehm.. La dernière fois que j’ai pleuré… Ma mère a perdu sa lutte contre le cancer, il y a quelques mois déjà… Quand on perd un être cher c’est… difficile. Difficile à voir quand nous en sommes le témoin, difficile à vivre avec le départ… À accepter, forcément. Mais je sais qu’elle est mieux où elle est présentement. Elle veille sur moi, m’observe, la cigarette au bec, fière j’espère… Sans manquer l’occasion de me traiter de pauvre imbécile de temps en temps…(rires)

Quels sont tes petits bonheurs quotidiens? M’asseoir sur mon balcon en pleine journée de pluie, un bouquin en main, sirotant mon verre de vin avec aise, Vivaldi en arrière plan, savourant chaque instant de… (éclats de rire).. Okay, non… Vraiment pas. Mes petits bonheurs quotidiens… (réfléchis) je n’en sais rien. Le moment où je peux simplement m’asseoir dans un endroit silencieux me procure un très grand bien. Je n’aime pas particulièrement être dérangé par qui que ce soit, j’ai souvent tendance à éteindre mon cellulaire complètement durant la journée… J’sais même pas pourquoi j’ai ça, d’ailleurs… Ah.. Si… Pour jouer à Angry Birds.

Et ta phobie des oiseaux, dans tout ça...? Ah, ouais... Fuck. (rires) Bien, voyez-vous... on peut diriger nos oiseaux comme on le veut dans Angry Birds. Contrairement à la vraie vie... Je peux contrôler l'objet de ma peur. Très thérapeutique. (rires)

Bien que la formation musicale Morten Bluz n’existe plus, le batteur continue de travailler auprès de l’un des membres du défunt groupe, soit Owen Campbell.

Quel livre t’as le plus marqué au courant de ta vie? Twilight, of course! Un vampire qui brille figure dans ma liste de faiblesses (rires)… Ehm.. Je dirais Le Parfum de Patrick Süskind… Je suis loin d’être un mordu de lecture mais… Ce livre m’a complètement marqué. C’est comme si je pouvais vraiment sentir les arômes décrites dans le livre… C’était vraiment étrange..

Si tu pouvais passer une journée avec une star (vivante ou décédée), de qyu s’agirait-il et pourquoi? Bob Marley. J’ai toujours voulu avoir une conversation avec ce mec. Il m’a toujours fasciné… Sa philosophie de vie m’a toujours impressionnée. Révolutionnaire, dénonciateur, symbole de contestation, il disait les choses telles qu’elles étaient et telles qu’elles sont encore aujourd’hui, sans retenu et avec une audace spectaculaire. Ses morceaux viennent nous chercher, nous captiver, nous sensibiliser et nous conscientiser. Savoir secouer tout un peuple, une nation, et ce mondialement… J’appelle ça un acte de génie.

Quel est l’objet que tu amènerais avec toi sur une île déserte? Pourquoi tout le monde pose cette question? (rires) À toutes les fois où je me la fais poser, je réponds toujours la même chose… (pause) Un chapeau… Vous savez, les chapeaux de cowboys… À la western. Du genre que, si je suis destiné à mourir seul sur une île déserte, j’aimerais bien mourir d’une manière cool… Genre une brindille d’herbe entre les lèvres, le chapeau cachant mon visage du soleil brûlant… Ouaip. Cowboy. (rires)

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