Revival Rock

When passion rules the game. I ain´t got no control, when my heart´s in flames.
 
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LUKE SMITH TOMBE LE MASQUE

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MessageSujet: LUKE SMITH TOMBE LE MASQUE Ven 10 Fév - 10:34







• LUKE SMITH TOMBE LE MASQUE •

Des petites tensions s’immiscent, des problèmes de vies privées qui émanent, un batteur qui disparait mystérieusement, une tournée annulée... Le quatuor anglais est passé très près du gouffre avant de finalement retourner en studio tous ensemble. L'énigmatique bassiste, Luke Smith nous raconte !




On se gèle à Londres. Zero degré. Pas un de plus, pas un de moins ! La tête emmitouflée dans de grosses écharpes de laine, nous nous frayons un chemin sur le trottoir encombré de Candem Town. Direction le Koko ! C'est dans cette fameuse salle que nous rencontrons Luke Smith, bassiste des Black Stones. Assis à une table , il nous accueille, une tasse de thé à la main. C'est que même les rockeurs ont besoin de se réchauffer contre le froid.... L'objet de cette rencontre : les rumeurs de plus en plus fondées qui laissent entendre que le groupe serait prêt à revenir sur le devant de la scène. Forcément cela attise notre curiosité et fait la grande joie des nombreux fans. Pas de temps à perdre donc, ils nous faut des réponses concrètes. Mais pour bien comprendre, ce que traverse le groupe, on en revient là où le succès à commencé.


Il y a quasiment un an, les Black Stones brillaient de mille feux, le succès était sans conteste et le groupe obtient de nombreuses récompenses dont le NME du meilleur groupe Live. Avec le recul, quel est votre regard sur cette période si glorieuse ? Nostalgique ?
Ça me fait seulement penser qu'on ne doit jamais croire que le succès, la réussite, la gloire tout ça...ne sont jamais réellement acquises. Et qu'on peut bien se casser la gueule à n'importe quel moment. La vigilance doit constamment être présente en chacun de nous, qu'importe la situation qu'on vit.

Et puis surprise ! Parker Johnson ne donne plus aucun signe de vie. Quel impact a eu cette disparition au sein du groupe et sur vous plus personnellement ?
On va pas cacher le fait que ça a tout foutu en l'air. La tournée européenne qui était prévue, programmée et tout organisée est partie en fumée. Et c'est tout le groupe qui a perdu sa cohésion. Aucun de nous n'a compris ce qui s'était réellement passé, le pourquoi du comment...On en avait aucune idée. C'était une bien mauvaise période pour moi, je ne croyais pas qu'un jour, le groupe puisse recoller suite à cette épreuve que j'avais personnellement vécu comme un énorme échec.

Avez-vous imaginé quitter le groupe à ce moment-là ?
Oui...à plusieurs reprises mais sans jamais le faire.

Qu’est ce qui vous a poussé à rester ?
Très bonne question à laquelle je ne ne saurai répondre vraiment. En fait, je n'étais pas resté parce que j'y croyais ou un truc du genre, j'étais juste là, sans rien attendre en particulier, sans jamais m'imaginer le scénario dans lequel tout reprend. J'avais un contrat qui me demandait aussi une présence pour un nombre précis d'années, je n'étais pas resté, je n'ai juste pas rompu le contrat...Et pour moi, ce n'est pas du tout la même chose.

Comment se passe ce retour en studio ? Est ce que la façon de travailler à changer par rapport aux enregistrement des deux premiers albums?
On va dire que les choses se font plus lentement, chacun donne son avis et on tente de tout prendre en considération. Ce que je peux dire aussi, c'est que Brandon gère vraiment pour ce retour en studios

Est ce que vous voyez ce troisième album comme un dernier essai ?
Dernier essai ou tout nouveau départ. Ça dépend des points de vues. Je ne suis pas du genre à penser comme ça. Même si ça pourrait être notre dernier album, ou alors le troisième qui sera suivit par un grand nombre d'autres. Il vaut mieux ne pas se baratiner le crane avec ce genre de pensées, et juste se dire que là, en ce moment, j'ai un album à préparer avec tout le groupe, c'est tout.

Est ce qu’il vous arrive de composer ou d’écrire également ?
J'ai beaucoup de mal à écrire, je l'admets. Quant à la composition, il m'est déjà arrivé de m'y adonner mais sans montrer ce que ça vaut. Bien que dernièrement, avec la mauvaise passe du groupe, je n'ai pas produit la moindre chose.

A quoi ressemblait votre adolescence ?
A n'importe quelle adolescence, avec ses bons et ses mauvais cotés.

Quels sont vos artistes favoris, ceux qui vous ont donné envie de faire de la musique ?
Eric Clapton en tête de file. Il est passé par tous les chemins de la vie, il exprimait ses états d’âme à travers la musique, et la musique était là pour lui. C’est un guitar hero, peut être le plus grand bluesman blanc de tous les temps, il pétrit sa matière musicale tel un alchimiste. The Who, parce qu’à mes yeux, c’est le premier groupe à avoir démocratisé la basse en lui accordant un véritable rôle et non juste la petite campagne de la guitare, John Entwistle a beaucoup fait pour cet instrument. Pink Floyd avec leur musique bouillante et inventive, électrique et psychédélique, mêlant réel à l’onirique, l’humain à l’artificiel. Les Sex Pistols parce que c’est un groupe qui a réussi à marquer toute l’histoire du Rock avec à peine trois chansons. On a beau dire qu’ils étaient mauvais musiciens, ils ont bien réussi l’exploit de marquer leur époque au fer rouge. Les Rolling Stones, The Clash, AC/DC et puis j’ai toujours affectionné l’œuvre de Michael Jackson.

Comment avez vous développé votre style ?
Je ne sais pas si je peux me venter d’avoir un « style », je ne crois pas l’avoir en réalité. Qu’on me reconnaisse comme un bon bassiste qui sait ce qu’il faut me suffit amplement, je ne cherche pas à me faire un style, et peut-être que tout simplement, je n’ai pas suffisamment de talent pour l’avoir.

Est ce qu’il y a des artistes avec qui vous aimeriez collaborer en parallèle des Black Stones ?
Je dirai Owen Campbell, ne serait-ce que pour le fait qu’il avait lui-même campé la place que je tiens au sein du groupe à l’époque ou les Blacks Stones étaient encore tous jeunes et amateurs. Et puis, il faut dire qu’avec l’industrie musicale de nos jours qui produit un peu n’importe quoi et les gens qui écoutent ce n’importe quoi prétendent avoir bon gout…Owen Campbell est l’un des rares à ne pas tomber dans le piège et à produire une musique qui a une vraie identité et une incroyable crédibilité artistique.



Connu pour son côté mystérieux, le bassiste des Black Stones se révèle être un musicien incroyablement franc, direct et qui n'a jamais cessé de garder les pieds sur terre. Des qualités qui se font de plus en plus rares dans le milieu...

Le premier concert où vous êtes allé ?
Le premier vrai concert avec une grosse affiche…AC/DC, le 20 septembre 2003 au Stade de Twickenham à Londres.

Le dernier en date ?
Owen Campbell au O2 Brixton Academy, il y a à peine quelques jours.
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