Revival Rock

When passion rules the game. I ain´t got no control, when my heart´s in flames.
 
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How you'd have a happy life

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MessageSujet: How you'd have a happy life Lun 17 Déc - 2:50


    Valerya && Aiden

    « Accidentally I
    Charm you and tell you
    Of the boys I hate
    All the girls I hate
    All the words I hate
    All the clothes I hate
    How I'll never be anything I hate
    You smile, mention something that you like
    How you'd have a happy life
    If you did the things you like
    »


    * * *

    Y'en a sa claque de laisser les choses aller à la dérive. Il était plus que grand temps de reprendre tout en mains, de cesser de me questionner sur mon sort et sur la suite des choses. Depuis quand on décide ? J'ai toujours eu pour devise de foncer, aussi simplement que ça, vers ce que je désire. Bon dieu qu'il y a des choses à désirer dans ce monde. La plupart d'entre elles m'ont manqué méchamment lorsque j'ai décidé de leur tourner le dos pour me retrouver un peu avec moi-même.. Je dois vous avouer que c'est tout un exploit pour moi, de me sentir seulement un peu en contrôle. J'en ai bavé, mais je me suis accroché jusqu'au bout. Parfois, j'ai la sensation que la musique m'enchaine malgré moi à la vie et à la raison, sans elle j'y échapperais sans trop de remords. C'est pour cela que ces dernières semaines, j'ai la tête, le coeur, l'âme je dirais même, de plongés dans la préparation de ce nouvel album avec les Warning Sign. Les heures en studio ont quelque chose de lourd, ces regards un peu de travers mais timide de la part des mecs, puis Kimberly qui ne m'adresse la parole que lorsque cela est nécessaire, du genre pour me demander si je peux reprendre une ligne. Étrange ! mais l'harmonie demeure entre nous quatre, l'envie de progresser et surtout d'aller vers quelque chose d'encore plus grand que ce que nous avons déjà fait. Quoi que soient les différends entre nous, ces trucs me semblent destinés à demeurer pour toujours en plus, nous sommes ensemble et prêts à affronter la suite des choses. C'est pour eux que j'ai fait autant d'efforts. Ils sont ma famille à présent.

    Mais Londres ne m'a pas offert que la musique et une nouvelle famille. Londres m'a offert un chez moi, après tout ce temps passé à vagabonder ci et là dans la grande Amérique. Il y a des gens qui m'ont apporté beaucoup, qui m'ont plu fortement et m'ont marqué. Je suis de ceux à s’enivrer des rencontres, sans doute un peu trop. Je veux m'enrichir de ce que la vie a à m'offrir, de la présence des autres. Parmi ces autres, Elle. Valerya. Cette fille m'a plu dès le premier jour, dès le premier regard. Tout de suite, j'ai su qu'il me faudrait l'avoir. Je ne suis pas un possessif, je ne suis pas un collectionneur. Je suis plutôt bohème, d'une extrême sensibilité à la beauté et l'esprit. Elle a les deux. Elle m'a conquit à ne rien faire, seulement à être. J'étais perdu d'avance, incapable de m'en empêcher. Le plus ironique, c'est qu'avec Valerya, j'ai toujours été parfaitement conscient de mes moindres faits et gestes, des moindres paroles. Je ne crois pas avoir vraiment été guidé par l'Autre en sa compagnie, seul cette profonde attraction me conduisait à elle inlassablement. Et ça m'a rendu fou. Ça m'a fait tout perdre. Faire l'amour à Valerya ne m'a jamais détaché de Kim pourtant. Je voulais les deux. Je ne voulais pas me poser la question ! J'avais deux Amours à vivre, et deux si forts que je ne pouvais en délaisser un. Pendant un temps, ce fut explosif, passionné, tendre. Et Kyle a découvert mon secret, puis Kim indirectement. J'ai préféré m'éloigner. Je ne voulais pas gâcher nos moments à deux, je ne voulais pas non plus m'expliquer. Je déteste ces moments, je déteste les mots alors qu'ils expriment souvent si peu.

    J'ai perdu la tête à travers tous ces choix, peut-être plus ces non-choix, mais quelque chose m'est apparu on ne peut plus clairement aujourd'hui. Il me fallait aller la voir. Je n'ai rien à dire, rien à expliquer et au fond, je préfère ne pas le faire. C'est sans nul doute cela qui a motivé mon absence totale de nouvelle envers elle, la peur de devoir expliquer. J'ai de la difficulté à tout m'expliquer moi-même, j'ai même appris que cela n'était pas toujours possible, alors l'idée de devoir mettre en mots de telles choses que j'ai vécu m'horrifie. À la fois, je sais très bien que je ne pourrai passer là-bas sans faire de retour en arrière. Quoi qu'elle ne m'a pas donné de nouvelles non plus, ou très peu. Je n'ai pas la moindre idée de ce que je vais trouver en cognant à cette porte que j'ai si souvent franchie dans le passé. Que s'est-il passé de nouveau dans la vie de ma Valerya ? je l'ignore. C'est un coup de dé, un coup de tête, qui me mène jusqu'à elle ce soir. Il est un peu tard en fait, j'aurais peut-être dû appelé. Seulement, ce n'est pas mon style de prévoir les choses à l'avance. Je les fais lorsqu'elles me tentent et c'est à la sortie du studio que j'en ai eu envie. Je cogne à sa porte. Je viens quémander son attention, sa maison, sa présence.. Il faut qu'elle me l'accorde, j'en ai tant besoin. Distrait, je laisse mon attention divaguer. Un rien attire mon regard, j'ai toujours été curieux et intéressé par à peu près tout. Je regarde un passant dans la rue, lui-même me regard. Nos regards se croisent durant de longues secondes et je questionne cet instant. Nous sommes deux êtres là ! tout à fait indifférents à la présence de l'autre, mais nous prenons tout de même le temps de nous laisser distraire l'un par l'autre. Cette drôlerie prend fin lorsque j'entends enfin la porte s'ouvrir. Je me retourne vers elle. Elle. Je ne souris pas, je contemple.

    - Je n'ai pas reçu d'invitation, mais je prends parfois des liberté...

    Je continue de la regarder. Si longtemps depuis la dernière fois, on dirait. J'ai envie d'elle, c'est presque instantané. Cette constatation toute franche me fait sourire, je suis incontrôlable. La revoir me faisait peur, j'ignorais quel genre de sensations me gagnerait. J'en avais plusieurs idées, aucune aussi prêt de la réalité. Rien ne se passe, je suis moi-même, je suis bien. Ma première crainte est écartée. Il fallait que je sache si je pouvais demeurer "intact" de la sorte. Je le peux. Mais je n'étouffe pas mes désirs, toujours si fringants. Enfin, je suis tout de même ici pour des raisons plus polies qu'autre chose, je tâcherai de m'en souvenir tout du long de la soirée, si mademoiselle m'autorise à entrer.
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MessageSujet: Re: How you'd have a happy life Ven 21 Déc - 20:29

    J’ouvre péniblement les yeux, je n’ai alors aucune notion de l’heure, le seul indice pourrait être les rayons de soleil qui sont assez fort pour avoir réussi à se frayer un chemin entre les mailles des épais rideaux en lin de la chambre. J’ai l’impression de ne pas avoir dormie, mes paupières ne semblent pas vouloir rester ouverte, dois-je lutter ou me laisser doucement glisser à nouveau dans mes doux rêves ? Je dois bien avouer que la seconde solution et bien plus plaisante, seulement un sursaut s’empare de moi soudainement. Quelle heure est-il ? Quel jour sommes nous ? Je me lance sur mon téléphone portable qui affiche treize heure environ, l’agence me vain alors en tête ai-je loupé un quelconque rendez-vous ? Dans un éclaire de lucidité j’arrive à me souvenir qu’hier nous étions samedi, pour cause aujourd’hui je ne travaille donc pas… Dans geste mécanique je passe une main sur mon visage prenant conscience par la même occasion d’un mal de tête digne des lendemains de soirée très agités, pourtant je ne suis absolument pas sortie, j’étais bien trop épuisé par la semaine que je venais de passer, seulement ce ne fut pas le cas de mes voisins vraisemblablement. Je me surprends à hausser les épaules en signe d’indifférence, je ne dois pas être très réveillé une fois de plus. Posant mon premier pied sur le sol, ma journée commençait enfin, bonne ou mauvaise je n’en sais encore strictement rien, tout ce que je sais s’est que je n’ai pas grand-chose à faire !

    La première direction que je prends est celle de ma fenêtre afin d’ouvrir les rideaux, en temps normal j’aime regarder la ville s’éveiller au rythme du levé de soleil, ce qui est très loin d’être le cas d’aujourd’hui. Des klaxons, des familles entières se tenant par la main en direction du jardin public… voici le spectacle du jour. Je me surprends à préférer les hommes en costume-cravate que l’on voit tout au long de la semaine à ses pseudos familles unies… D’un pas nonchalant je finis par me diriger vers ma petite cuisine, tout se dont j’ai besoin pour me réveiller c’est un bon café, regardant durant quelques courts instant le liquide noirâtre s’écouler dans la cafetière, me plongeant par la même occasion dans mes pensées. Lorsque je repris enfin conscience, le café était totalement terminé, d’un geste méthodique j’attrape alors une tasse sur l’étagère, le café brûlant en main ses dans ma chambre que je me dirige, trouver des vêtements correctes pour espérer sortir un peu cet après-midi devient comme un besoin urgent.

    C’est seulement vers les coups de seize heures que je pose un pied à l’extérieur, vêtue d’un simple jean tout ce qu’il y a de plus simple mais dont je ne sais pas me passer, avec un petit pull en très fine maille, qui me protègerait simplement des petites brises d’air frais, aux pieds ? De simple escarpin avec des talons assez haut et bien oui madame nature ne m’a pas gâté sur la taille, du haut de mes un mètre soixante, j’ai l’air tout bonnement ridicule sans chaussure à talon ! Le temps est maussade, les nuages grisâtres semblent assez menaçants mais qu’importe. L’air frais s’engouffre dans mes bronches, il faut bien avouer qu’il n’y a rien de plus agréable comme sensation. Je parcoure la ville sans aucun but précis, j’en profite pour faire une halte de quelques minutes à un café. Non rien avoir avec les raisons pour lesquels je me rendais dans ce genre d’endroit auparavant, pas de drogue, pas d’alcool, juste besoin d’un simple café et d’une terrasse.

    Le temps passe rapidement, peut-être même trop rapidement, le soleil commence à se coucher, la pluie tombe présent en trombe sur la ville et moi je suis là encore à cette terrasse passant en revue les passants. Je ne cherche pas les nouvelles tendances londoniennes pour la nouvelle saison non ! Je ne cherche rien, n’attend même rien si ce n’est tuer le temps. Je m’engouffre sous la pluie, cela ne me dérange absolument pas, bien au contraire. Lorsque j’étais jeune c’était notre jeu avec mon frère courir sous la pluie, celui qui rentrait le plus mouillé avait gagné, j’avoue qu’avec le temps c’était stupide, mais aujourd’hui la pluie à un effet apaisant sur moi ! Bref, je vais de rue en rue essayant de retrouver le chemin jusque chez moi. J’arrive dans mon appartement tel un chat mouillé. Pour éviter tout de même de prendre bêtement froid, je vais me sécher et je retire mes vêtements trempés pour d’autres. Au moment de m’occuper de ma tignasse qui a perdu tout volume sous l’effet de l’eau, j’entends un bruit qui me hérisse la peau ! On toque à ma porte ! Sous des injures que j’étais bien la seule à pouvoir entendre, je vais ouvrir cette maudite porte, tout en étant prête à fusiller du regard la personne qui a osé me quémander alors que je suis dans cet état ! Eh bien, rien de cela n’a eu lieu. Dés que j’ouvris la porte, quelque chose en moi se calma instantanément. Mon sang brulant s’est refroidi et paradoxalement, j’eus un frisson qui me parcourra tout le long de mon échine lorsque mon regard butait en plein dans le mille sur celui...Oh bordel, sur celui d’Aiden !

    Je le fixe comme une imbécile d’effarouchée sans rien dire...pendant des secondes mêmes, de trop longues secondes sans doute. « C’est que... » Je ne voulais pas de lui ? J’aime pas qu’on s’invite comme ça, chez moi, sans prévenir ? Qu’il était carrément plus beau d’un coup ? Que je ne supporte pas cet effet qu’il a sur moi dés que je le vois ? Quelle poisse ! « Je...Je suis vraiment surprise de te voir !? Sérieux, tu m’ignores durant des mois, et tu débarques comme ça, chez moi ? » Je m’emporte, ça me ressemble de sortir ce type de phrase sur un ton aussi rapide que l’éclair, pour me radoucir sous un soupire. « Mais qu’est ce que t’es devenu ? » Tout ça, sans l’inviter à entrer ? Oui, j’aime bien le pas de la porte, je crois...Pour l’instant. Et simple détail, n'oublions pas mes cheveux qui dégoulinaient de gouttes d'eau, je devais être radieuse!

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MessageSujet: Re: How you'd have a happy life Ven 28 Déc - 4:08

    Il arrive que mes journées ne soient d'aucun intérêt véritable, que je n'aie rien fait de profitable à qui que ce soit et surtout, que je n'en ai tiré aucun plaisir. Je suis comme ça, j'ai besoin du plaisir et je le cherche un peu partout, il n'y a pas de mauvaise source ou presque. Aujourd'hui en fait partie, je n'éprouve aucune satisfaction et j'ai besoin d'y remédier. C'est difficile de dire pourquoi cela m'a conduit chez elle, spécialement après autant de temps sans échanger de vraies nouvelles ni sur l'un ni sur l'autre, mais j'aime aller au bout de mes envies, le pire ne pouvant qu'être de découvrir pourquoi j'en avais envie après coup, à la ramasse. Je suis un type plutôt comme ça, plutôt brouillon, sauf quand je compose, mais la musique a beau être ce qui me passionne le plus dans ce monde, elle ne couvre pas tous les aspects de ma vie. J'aime la compagnie, je n'aime pas les froids avec les autres, j'ai besoin de me sentir apprécié et je le rends bien généralement. On m'a souvent reproché par le passé de ne pas savoir aimer, mais j'ai toujours cru que c'était exactement l'inverse. J'aime trop. J'aime tout le monde, plusieurs personnes en tout cas, et ces amours sont véritables. Je ne peux me résoudre à me priver de certains au prétexte d'autres, je suis insatiable. Je n'en demande pas beaucoup pourtant, juste de ne pas m'en demander trop à moi non plus. Je regarde Valerya et je souris en coin, malgré moi et sans y réfléchir, en pensant sans gêne à quelques moments passés avec elle. Cette fille fait monter ma température rien qu'à être, rien qu'à dégager tout ce qu'elle a et combien elle en a. Ses cheveux blonds, qui lui collent à la peau parce qu'ils sont complètement trempés. Mais qu'importe, les miens le sont aussi, la température extérieure ne s'étant pas calmé depuis le milieu de l'après-midi au moins. Je dégage une mèche de mes cheveux que je renvoie en arrière, me montrant amusé par la situation. Apparemment, elle n'a pas l'intention de me tendre l'invitation à entrer que je recherche et je veux bien me prêter au jeu. Après tout, cela reste légitime. Je ne suis pas certain qu'elle considère notre liaison passée comme une bonne expérience. Certes un bon coup, j'ose l'espérer, mais la manière si abrupte dont cela s'est terminé du jour au lendemain, dans le fiasco de la honte vis-à-vis d'un proche qui nous est commun, Kyle, n'est pas à négliger. Quoi qu'elle en pense peut-être, ça m'a affecté aussi. Quoi que la vérité la plus exacte est que c'est maintenant que ça m'affecte, maintenant que je me sens plus en contrôle de moi-même et que je n'ai plus rien à perdre. On ne change pas une personne, mais on peut la faire évoluer. Aux côtés de Kim, j'ai évolué. J'ai au moins appris à considérer ce qui m'importe et à entrevoir les manières d'agir pour espérer ne pas le perdre. Ça n'a pas fonctionner avec elle, quelque chose me glisse à l'esprit que je dois voir ce qui en est avec Valerya. Nous ne ferons peut-être qu'échanger quelques mots sur le pas de sa porte, comme ça, mais ce sera au moins ça. J'aurai l'esprit clair... autant que cela est possible.

    - Ne pas donner de nouvelles ne veut pas dire ignorer, encore moins ne pas s'en préoccuper.., lui dis-je doucement avec un léger sourire. Disons que certains soucis réclamaient un peu de solitude, même de toi. Ces façons, ces charmes lancés comme un hameçon auquel on prend ou on ne prend pas, ça ne m'a pas quitté. Sauf que je le dis sans conviction, sans intention réelle, juste parce que c'est un fait.

    Il aurait probablement été plus juste de dire "même de toi", mais je ne suis pas là pour mettre le couteau dans les plaies qui ont peut-être exister, qu'est-ce que j'en sais vraiment. Je ne me crois pas si important dans sa vie, je considère que des types, elle doit en avoir un million lui tournant autour et quémandant son attention et son affection. Je n'ai rien de plus particulier qu'un autre si ce n'est que pour moi, elle a eu une place toute spéciale. Mon attirance pour elle était au-delà d'une attirance physique, d'un simple désir sexuel assouvi en une ou plusieurs nuits de délices charnels, c'était autre chose. J'éprouvais pour Valerya la plus sincère envie, envie de sa présence, de son corps, de sa conversation, de tout d'elle. Je l'éprouve encore maintenant, ici et tout de suite. Je hausse les épaules, je ne suis pas venu pour donner des explications. Je ne suis pas venu pour prendre quoi que ce soit non plus, mais pour faire acte de présence. Je me soucis d'elle, de ce qu'elle devient, de ce qu'elle fait, de son bonheur je l'espère et donc, me voilà.

    - Eh bien, peu de changement en fait. Si ce n'est que me voilà et me voilà seul, avec le libre-arbitre de mes décisions. Seul parce que je suis un homme libre et sans engagement, seul parce qu'on me donne de bons médicaments qui me laissent vivre comme je l'entends sans entendre d'autre me dire quoi faire. J'avais envie de te voir, de savoir ce que tu deviens. J'oubliais presque l'effet que ça fait.

    Je souris, moqueur, charmeur, je ne sais quoi. Je travaille pour cette invitation que j'espère obtenir. Je ne suis pas trop fan des conversations comme ça, alors qu'il continue de pleuvoir, mais je me doute que j'ai besoin de gagner le droit d'entrer.

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MessageSujet: Re: How you'd have a happy life Dim 30 Déc - 14:23

    Je ne mentirais pas, j’avais vraiment eu envie de l’appeler et de prendre de ses nouvelles, mais il y avait à chaque fois quelque chose qui venait couper cette envie. Je me disais sans cesse que ce n’était pas une si bonne idée que cela, et ce silence vaudrait mieux que des problèmes. Je parle de problèmes car il faut admettre que mon aventure avec Aiden en avait été un. Au départ, je ne savais pas du tout qu’il était le chanteur du nouveau groupe de Kyle, ni même qu’il était en couple. Alors cela avait duré un bon petit bout de temps, c’est vrai que plus tard, j’avais su qui il était, mais ça ne m’avait pas empêché de garder contact avec lui. Et puis, il était devenu assez clair pour tous les deux que ce n’était pas correct de poursuivre, non seulement envers Kyle (même si j’estime personnellement, que cela ne le regarde pas, étant donné que tout est fini entre nous depuis longtemps). Mais davantage, car ce qui causait véritablement problème, c’était Kim (et j’ai su plus tard, que c’est surtout envers elle que Kyle n’avait pas supporté que moi et Aiden entretenions cette liaison). Moi-même, je m’étais senti mal à l’aise face à toute cette histoire. Alors, rompre contact et ne plus se voir paraissait être la meilleure solution qui soit. Tout est bien qui finit bien ? Je ne dirais pas ça, je pense qu’il ne faut pas oublier quelque chose de très important et qui existe encore aujourd’hui entre moi et Aiden (du moins, de mon coté, c’est toujours le cas) ; c’est cette attirance physique dont il est difficile de s’en détacher, et ce n’est pas faute d’avoir essayé.

    C’était un jeu de séduction qui avait porté son fruit. L'objectif de la séduction est d'attirer l'attention d'une personne par tous les moyens possibles afin d'en prendre le contrôle émotionnel et s'assurer ainsi une source de plaisir. Les étapes et les rituels de séduction sont universels, à quelques nuances près. On les retrouve autant dans le monde végétal, animal qu'humain, et ils sont beaucoup plus semblables qu'on oserait le croire. Par exemple, dans toutes les espèces, c'est la femelle qui est le sujet de la séduction et le mâle, l'objet de la séduction. Le chasseur n'est pas nécessairement celui que l'on imagine. Vous ne me croyez pas, messieurs ? Essayez donc de séduire une femme qui ne veut pas être séduite et vous verrez qui possède le pouvoir dans ce processus de séduction. Par contre, si vous connaissez bien les différentes étapes de la séduction et ce qu'il faut faire pour l'entretenir, vous partez évidemment gagnant. Vient un moment où les regards se croisent. Si le regard intrusif de l'homme rencontre le regard réceptif d'une femme, se produit alors une étincelle remplie de promesses. Les pupilles se dilatent et commence un jeu de regards qui se cherchent et se fuient. Ainsi commence tout jeu de séduction. Je sais que j’ai une réputation de croqueuse d’hommes et que beaucoup s’imaginent que ce schéma, j’ai du le jouer à maintes reprises jusqu’à le connaitre sur le bout des doigts et ne jamais me tromper sur ces étapes. Mais ces gens se trompent. Je ne nierai pas que je me sens flattée lorsqu’un homme cherche à m’attirer (voire même une femme lorsqu’on n’est pas complexée, sans pour autant y répondre car ce n’est pas mon penchant). Mais il y avait quelque chose de différent avec Aiden, c’est comme si mon corps avait eu besoin du sien plus qu’il n’ait eu besoin de quoi que ce soit d’autre. Et sur ce point, je ne pouvais pas m’en vouloir, car comme il en est le cas pour l’amour, certaines attractions ne peuvent pas s’expliquer. Ce n’est pas comme si je l’avais calculé, mais le désir y était dés le premier regard, ça m’étais tombé dessus, et je n’avais rien repoussé.

    En vérité, je m’en fous pas mal du comment du pourquoi on s’est retrouvé embarqué dans cette passion. C’était là, et moi comme lui en avions profité. Je n’y vois pas de mal. Même si, j’aurais voulu que ceci se déroule sur une note d’honnêteté. Ou on aurait su dés le départ des liens que nous avions en commun, tout comme du fait qu’il était tout sauf célibataire, car pire, il était amoureux. Au final, je n’avais jamais été autre chose pour lui qu’une espèce de régulière avec laquelle il couchait. Et n’avoir été que cela, c’est le principal regret que je tiens de toute cette histoire. C’est un peu égoïste peut-être, mais c’est comme ça.

    « Je constate que t’as pas perdu ta langue, encore moins tes beaux mots charmants et charmeurs ! » Lui déclarais-je en le toisant du regard. J’avais connu Aiden les cheveux en bataille, stylé rockeur un peu fou. Je les vois aujourd’hui trempés, comme les miens. Lui donnant cet air qui me redonne des bouffées de chaleur avec ces images de souvenirs dérangeants de douche partagée. Je secoue furtivement de la tête, dans l’espoir de chasser tout cela. Sauf que, la présence d’Aiden juste face à moi, à quelques centimètres, n’était pas un paramètre qui facilitait l’opération. Face à ses dernières paroles, je roule des yeux et tourne les talons en direction de la salle da bain, lui laissant ainsi libre choix d’entrer chez moi, sans l’y inviter explicitement. Je lui lance en haussant la voix alors que je m’active à sécher mes mèches à l’aide d’une serviette. « Maintenant que t’es certainement en train de balader tes yeux dans mon salon... » J’attache mes cheveux à l’aide d’une pince et je reviens vers lui en lui balançant la serviette pour qu’il évite de dégouliner sur mon sol. « J’espère que t’es pas venu avec l’espoir de me revoir tomber dans tes bras comme une petite effarouchée, rassure-moi ? » Ou pas ! Je faisais mon possible pour paraitre détachée. Afin qu’il comprenne que je ne suis pas un « objet », que je ne veux pas être cela pour lui. « Parce que vois-tu, je vais très bien, Aiden. Et j’apprécierai que tu laisses tomber ton numéro de charme qui a fait bien des dégâts dans le passé au cas ou tu l’aurais oublié ! » La vérité, c’est que j’avais tellement envie qu’il continue à me parler de cette façon, tellement envie de ressentir sa sensualité, sa masculinité. Tant envie de renouer avec une chose, qui est unique, qui n’existe que lorsque j’étais avec lui...Pourtant, je mettais un point d’honneur à garder une distance physique vis-à-vis de lui. Toujours les bras croisés sur ma poitrine, toujours en position défensive...

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MessageSujet: Re: How you'd have a happy life Jeu 3 Jan - 4:20

    Est-ce que je joue ? Est-ce que je ne joue pas ? Jouer, pour moi, c'est agir autrement que ce qui nous vient naturellement dans un objectif clair et fixe, ne pas être tout à fait soi-même, créer des mots sur mesure pour les situations qui se présentent, pour les oreilles que l'on veut conquérir. Je ne fais pas cela avec Valerya, ça n'a jamais été le cas de toute façon. Je le sais parce que je m'en sais capable, j'ai joué avec tant de femmes que j'aurais bien honte si je devais les revoir toutes au même endroit au même moment. Heureusement, ces choses ne se produisent que dans les cauchemars les plus fous, grand bien fasse aux infidèles de ce monde comme moi. Dans le passé, j'ai toujours été honnête avec elle. Enfin, cela est selon ma définition de l'honnêteté et pour ma défense, je n'avais pas toujours une pleine conscience de ma réalité. J'étais enivré par mes désirs, mes folies, elles me parlaient littéralement, me disaient de ne m'arrêter à rien pas même à l'amour et j'ai toujours trouvé cela d'une parfaite ironie puisque si l'Amour réclamait de moi fidélité à une seule, l'Amour me criait aussi d'un autre côté de vivre intensément cette attirance suprême et délicieuse avec la jolie blonde. Ma définition de l'amour, c'est d'avoir besoin, de vouloir, d'être bien, d'être dépendant et je peu dire sans mentir que j'étais ainsi tout autant aux côtés de Kimberly que ça a été le cas avec Valerya. On n'a pas vécu les mêmes choses et je regrette que les deux histoires se soient terminées abruptement, sans réelle conclusions. Si ça n'avait été que de moi, je les aurais poursuivies jusqu'au bout. J'y serais toujours, plus ardent encore, plus décidé que jamais. Je souris à sa réponse parce que je me rends bien compte que je ne joue pas, non, pas selon ma définition en tout cas. Les mots qui viennent sont ceux que j'ai envie de dire, nuls autres, ceux qu'elle m'inspire. Ils sont peut-être bien un peu trop poétiques, mais j'ai toujours eu ce côté dramatique, romantique et complètement déterminé à m'exprimer sur toutes choses qui m'habitent. Je ne suis pas d'une grande subtilité, pourtant je suis capable de profondeur et de sensibilité. C'est pourquoi je me contente de ce sourire, pas de réponse pour tout de suite. Mes yeux ne se baladent ni dans son salon ni dans aucune pièce, je la regarde elle, belle, lointaine et si près dans les souvenirs que mon esprit accepte volontiers au simple fait de me trouver ici. Je croise les bras sur mon torse, j'accepte les règles qu'elle pose et je déclare la paix en me fermant à ce contact que je ne vais pas chercher. Je suis sans prétention, mais je pourrais sans doute lui souffler de solides arguments pour la faire faillir de ses intentions, mais je ne suis pas venu pour cela.

    - J'ai plus d'estime que cela pour toi, Valerya, tu n'es en rien une petite effarouchée, tu sais toujours ce que tu fais. Je souris toujours, j'aime la façon qu'elle a de me tenir tête, alors que nous sommes dans la même pièce depuis trois minutes tout juste, ce sentiment de complètement égalité entre nous, non pas une lutte, non pas un jeu (toujours selon ma définition) mais bien quelque chose, et quelque chose d'attrayant. Non, indirectement je le lui dis quand même, je ne suis pas venu pour cela, pas vraiment. Mentirai-je en lui disant que l'envie ne me traverse même pas l'esprit ? Je ne suis pas vraiment un menteur, je l'ai déjà dit. En tout cas pour moi, mentir est affirmer quelque chose de faux. En revanche, taire quelque chose n'est qu'un choix, tous les choix étant bien entendu discutables. Ses mots avaient peut-être l'objectif de me faire vraiment taire ou encore de m'exposer clairement la paix avec laquelle elle a noué en n'ayant plus de contact avec moi durant tout ce temps passé, je n'en sais trop rien. Je continue pourtant de la regarder sans cesser de sourire. Peut-être, Valerya, peut-être pas. - J'ai rarement vu de bonnes choses qui ne font pas de dégâts, c'est comme ça, on ne peut pas faire plaisir à tout le monde.

    Mais je commence à en avoir assez de répondre ainsi, sur ce ton, avec ces regards et ces allusions précises mais mystérieuses. Je hausse les épaules, laissant cette fois mon regard vraiment s'aventurer sur les pièces qui me sont accessibles du regard.

    - En fait je suis venu pour te dire que je ne m'en fiche pas et j'avais l'impression que ce genre de chose était plus crédible en personne que par texto ou même un appel... Ça n'a pas été rose.. avec Kim ça a déconné au max et j'en suis le seul responsable, mais je voulais te dire que je suis désolé.. si je t'ai blessée.

    Sincèrement, c'est sincèrement que je dis cela. J'ai appris avec le temps qu'il n'y a jamais de bons moments pour dire les choses, qu'on perd souvent tellement trop de temps à chercher les bons mots ou l'instant parfait, ce genre de choses n'existant au final tout simplement pas. Il n'en est pas moins que ça fait bizarre. Il n'y a jamais eu d'autres contrat que celui du plaisir entre nous, elle le sait, je le sais. Pourtant, c'est important pour moi qu'elle sache que ce n'était pas du n'importe quoi, ça ne l'a jamais été. Je ne sais pas comment le lui faire comprendre puisque j'ai fait de belles bêtises, j'en assume l'entière responsabilité si je n'ai pas su faire autrement. Ces mots sonnent trop classiques, trop ordinaire, comme un discours préconçu qu'on sert pour se donner bonne conscience, mais ce n'est en rien cela. Je n'aurai jamais vraiment bonne conscience. Cette époque de ma vie me terrifie aujourd'hui, combien j'ai merder et combien je n'avais aucun contrôle tangible là-dessus. Chaque fois que j'y pense, j'ai la trouille terrible qu'une voix me réponde et me nargue, me convainque de je ne sais quelle idiotie. Je soupire doucement. - Je suis heureux que tu ailles bien. Tu es diablement belle, ça n'a pas changé. Pardonne-moi d'y être resté sensible, comme cela, dans le passé, a fait bien des dégâts je n'ai pas oublié. Je lui souris, je ne cherche pas à la narguer, pas vraiment.
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How you'd have a happy life

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