Revival Rock

When passion rules the game. I ain´t got no control, when my heart´s in flames.
 
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• Quand L’héritière fait son come-back •

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MessageSujet: • Quand L’héritière fait son come-back • Jeu 9 Juin - 16:54







• Quand L’héritière fait son come-back •
Ursula Fanning aka Heiress, revient sur la scène musicale avec un tout nouvel album intitulé « Never Again ». Soit quatre ans après l’échec de son tout premier album, et tout le monde s’intéressant un minimum à la vie de l’héritière sait comment ont fini les choses par la suite. Heiress nous offre cette galette à la sauce pop-rock, s’étant offerte la collaboration de grands noms tels que Sid B, Parker Johnson ou encore son allié de toujours : Austin McAdams. Alors, l’héritière renait-elle réellement de ses cendres ?

L’album s’ouvre sur un titre qu’on sent rempli de vécu et de confessions : Sober. Sa voix cassée est particulièrement belle sur ce morceau qui ouvre assez bien le bal. Les titres s’enchainent, certains rythmés, d’autres moins. Heiress se laisse tentée par plusieurs genres et mixent un peu de tout sur base toujours pop/rock. Mais ce qui revient le plus souvent et ce qu’on peut en tirer sur ces chansons, c’est que le principal atout de la femme fatale demeure l'humour acerbe, qui en envoie plein la tronche, généralement aux membres du sexe opposé. Et il suffira de dire que, ça doit certainement faire un bien fou côté féminin. Avec des titres comme "U + Ur Hand", "Funhouse", "Bad Influence", la plus dépressive des filles qui s'est (encore) faite larguer n'a plus qu'une envie, sauter sur son lit en rythme tout en fracassant la gueule du nounours qu'Il lui avait offert. D'autant que l'intelligence de Heiress est de ne jamais jouer la rancœur pour lui préférer l'affirmation d'une confiance en soi intacte. Tentant même d’envoyer un message à ces pauvres filles qui imitent ces autres pauvres filles ( ?) sur le titre « Stupid Girls ».

Mais le problème de la fille indépendante qui se la joue est qu'elle a aussi sa face fragile. Et à l'image de ses phases positives où elle balance tout sans retenue, les dépressives pèsent des tonnes. L’album contient ainsi quelques balades, « Who Knew » arrive à s’en sortir et s’en démarquer avec brio. Mais il serait tout de même malhonnête de prétendre que les autres morceaux ne sont pas réussis. « It's all your fault » ainsi que « Crystal Ball » nous laissent écouter une chanteuse avec une énergie désespérée et à la voix rapeuse donne bien plus d'émotions que les balades mielleuses qu'elle aurait très bien pu aussi être capable de nous servir.

Come-back enfin réussi pour l’héritière ?

Vous l'aurez donc compris : sans être un grand album (Heiress n'a, de toute façon, jamais eu la prétention de faire de la grande musique), l'album de la maturité ou même clairement un album qui lui ressemble enfin. Un titre comme pour dire : Promis, je ne ferai plus de mauvaise soupe aux oignons. Heiress nous livre finalement un assez bon opus voire très bon à certains moments. Elle ne déçoit donc pas ni même ne nous épate, cela dit, mais il est clair qu'elle affirme par cet album son statut de potentielle icône pop/rock internationale. Alors, peut-on se permettre de dire qu’elle renait de ses cendres ? Je lèverai bien la main à cette question. Pourvu qu’elle poursuive sur cette lancée !

Damian A. Henley.
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