Revival Rock

When passion rules the game. I ain´t got no control, when my heart´s in flames.
 
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En privé avec...OWEN CAMPBELL

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MessageSujet: En privé avec...OWEN CAMPBELL Sam 5 Nov - 17:42







• En privé avec… OWEN CAMPBELL•

Depuis son départ en tournée, Owen Campbell s’était fait encore plus discret. Des rumeurs lancées par son propre Label nous racontaient que l’Artiste passait la plus grande partie de ses journées et soirées en Studio, travaillant sur son second album. Cette semaine, une nouvelle chanson et un nouveau clip apparaissent un peu partout « Weapon of Choice ». Le moins qu’on puisse dire est que le son de Campbell est toujours aussi bon. De quoi confirmer une nouvelle fois sa place de leader sur la scène Rock. C’est au fond de l’un des cafés de Regent Street qu’on l’attend pour cette interview. Quelque peu fatigué, lunettes de vue sur le nez, il répond à nos questions, toujours avec simplicité…



Bonjour Owen. Cela fait des mois que de nombreux fans attendent de tes nouvelles, comment ça va ? Quel est ton état d’esprit du moment ? Je me sens comme quelqu’un qui a une immense hâte de retourner en concerts. Impatient, je viens d’enregistrer l’intégrale de mon second album, et plus vite que je ne l’aurais pensé. J’ai été pris d’une espèce de transe depuis la fin de la tournée et ma vie se résumait à écrire et à composer. J’ai hâte que le disque paraisse, que l’on monte sur scène, que l’on survole les salles.

Y-a-t-il une date de sortie fixée pour ce nouvel album ? Quelques détails sont encore à peaufiner. Ce ne sera pas avant l’année prochaine.

(Dommage, moi qui le voulais pour Noël). Passons un peu aux confidences ; qu’est ce qu’on te reproche le plus souvent ? D’avoir le goût du secret, mais je le prends toujours comme un compliment.

Un objet à proscrire de scène ? Une montre, une horloge, un truc du genre. C’est l’objet indécent dans un monde qui se dit créatif et qui doit rester totalement intemporel.

As-tu un objet fétiche en studio ? Non, je n'ai strictement rien. Je ne crois pas à tous ces trucs, je prends les choses comme elles viennent. Toutefois, je l'avoue, une bonne bière est indispensable à ma survie.

En montant sur scène, la salle est presque vide… Comment toi et tes musiciens réagiraient ? On fait le concert, tout simplement. Peu importe le nombre de personnes qui sont debout devant toi. Ils ont fait le déplacement, alors tu joues pour eux. C’est ça la règle du rock’n’roll.

Un souvenir d’enfance ? Ma rencontre avec une guitare. J’avais dix ans, elle était bonne à mettre à la poubelle, mais elle avait réussi à jeter son dévolue sur moi. Je l’ai prise du coup, j’ai essayé de l’arranger comme j’ai pu en n’y connaissant rien là-dedans en fait. J’ai fait toutes mes premières fois avec elle, je pense. C’est bizarre de se dire que la rencontre qui a changé ma vie s’avère être celle avec un objet… C’est de loin la plus belle chose que je garde de mon enfance.

Pour toi, l’élégance, c’est… Ne pas se plaindre. Ne pas trop se la ramener inutilement. Ne pas croire que le monde tourne autour de soi.

Pour toi, la vulgarité, c’est… Tout l’inverse de ma précédente réponse.

Le comble du luxe, ce serait quoi pour toi ? Ne pas pouvoir être joint, disparaitre totalement de la circulation.

Ton truc antipaparazzis ? Je peux devenir invisible à volonté et sur demande.

Raconte ta première scène … J’avais quatorze ans, c’était dans une toute vieille salle de Manchester. La salle était petite et le son bien pourri. J’étais le guitariste et j’avoue que j’avais été effrayé les premières minutes. Mais c’était par la suite une partie de plaisir, je me suis toujours senti à l’aise sur scène, le stress ne dure que les premières minutes généralement…

Généralement ? C'est-à-dire qu'il peut y avoir des exceptions ? Si tu prends mon premier concert solo, oui. J'étais dans un état que je n'avais encore jamais connu. J'ai du me répéter mes paroles au moins trois fois. J’arrêtais pas de vider les bouteilles d'eau et de me griller clope sur clope, je vous épargne les allers et venues aux toilettes. Je stressais vraiment un max, la salle était un peu grande pour un premier concert solo mais finalement, tout c'était bien passé. bien que ça me donne toujours quelque frissons de m'en rappeler.

Pour quoi signerais-tu un pacte avec le diable? Est-ce que ça vaut la peine de vendre ton âme pour les quelques misérables années de vie qui te restent, alors que tu risques de finir pendant des centaines de milliers d’années au purgatoire ? A moins que finir en enfer, ce soit d’aller boire des verres avec Hendrix et Jimmy Page.
Lumières sur la chanson et le clip : Chanson purement Psych-Rock. Le refrain est une intense hymne ‘funèbre’ qui donne envie de frapper du pied sur le sol. Les accords sont simples mais terriblement efficaces. Les fans adoreront, quant à ceux qui ne s’y mettent pas. Ils ont tord, c’est dit. Dans le clip, on trouve quelques images des émeutes de l’été dernier qui ont frappé Londres. Le ton de révolte de Weapon Of Choice colle parfaitement à l’atmosphère de ces tragiques événements. Quant à savoir si la chanson en fut inspirée, ou si elle fut plutôt adaptée…La question n’aura pas de réponse.

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